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2011-05-25T09:30:00+02:00

Lisa et l'oiseau de sang - Olivier Ka

Publié par MyaRosa

Lisa et l'oiseau de sang

Olivier Ka

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Editeur : Plon

Collection : Jeunesse

Date de parution : 5 mai 2011

Nombre de pages : 243

Prix : 16€

 

L'histoire : Difficile pour Pierre Lefustre de vivre seul avec sa fille, Lisa. L’adolescente rebelle semble lui cacher beaucoup de sa vie. Son intelligence et sa beauté la rendent souvent lointaine. Insaisissable. Un jour, Pierre découvre des photos inquiétantes : il y voit Lisa à demi dévêtue, environnée de flammes, lascivement allongée sur une tombe. Derrière se dessine une forme humaine… A quels jeux dangereux Lisa s’adonne-t-elle ? Pierre enquête, mais bientôt sa vie va plonger dans l’extraordinaire lorsqu’un étrange oiseau rouge attaque et blesse Lisa au visage. Les jours passent, la blessure de l’adolescente ne guérit pas. Pour éviter le pire, Pierre doit lever le voile sur la double vie de sa fille et sur le mystère de l’oiseau de sang.

 

**

 Il va m'être difficile de parler de ce livre tant il est particulier. L'histoire est sombre et de nombreux sujets sont abordés. Le principal étant l'adolescence et ses difficultés. La difficulté pour les parents de communiquer avec leur enfant qu'ils ne reconnaissent plus, les maux de l'adolescent qui se cherche, qui tente de se construire après s'être rendu compte que le monde est loin d'être ce qu'on a voulu lui faire croire. L'adolescent qui se débat et tente de toutes ses forces de trouver sa place, son rôle dans la société en se rebellant contre ce qu'on voudrait lui imposer. Si c'est un sujet classique, la façon de l'aborder est on ne peut plus originale. On a du mal à savoir où l'auteur veut nous emmener. On oscille sans cesse entre réalité et fantastique, ne sachant plus quoi penser et qui croire.

 

 J'ai été touchée par le personnage de Pierre. Il aime sa fille plus que tout et tente de la protéger et ne lui fait aucun reproche malgré ses macabres découvertes. Je ne sais pas s'il y a beaucoup de pères aussi exemplaires et compréhensifs, mais je me suis beaucoup attachée à lui et je l'ai trouvé très humain. J'ai eu plus de mal à comprendre Lisa. Bien sûr certaines de ses pensées m'ont fait réfléchir, m'ont rappelé des sentiments que j'ai ressenti aussi pendant mon adolescence mais ici rébellion et violence sont vraiment exacerbées. Olivier Ka a vraiment réussi à mettre des mots sur ce que l'on ressent à l'adolescence. Le tout crée une macabre fable, où réalité et fantastique se mélangent, ou haine et amour se confondent.

 

 Les événements prennent au fil du roman une tournure innatendue et nous emmènent dans un périple mystique. J'ai aimé le mélange des genres, l'alternance entre horreur et humour (j'ai notamment en tête les scènes cocasses avec le tracteur), le voyage entre la France rurale et le Japon. Tout est exagéré, parfois tiré par les cheveux et certains retournements de situation arrivent un peu comme un cheveu sur la soupe, mais cette histoire a réussi à m'emporter, à me faire voyager, ressentir des sentiments forts et variés et c'est tout ce que je demande. Ce texte m'a fait beaucoup réfléchir et je dois vous avouer qu'en allant me coucher je n'étais pas très sereine en repensant à toute cette histoire.

 

 Je pourrais en dire un peu plus, développer, rentrer dans les détails car il y a beaucoup de choses à dire sur les thèmes abordés, mais je ne veux pas risquer de vous gâcher le plaisir de la découverte car ce livre recèle bien des surprises et prend par moments une tournure vraiment innatendue. J'ai passé un très bon moment et je ne peux que vous recommander ce livre, aussi étrange que fascinant. Merci aux éditions Plon pour cette découverte. J'ai vu qu'Olivier Ka avait écrit de nombreux livres et je ne manquerai pas de prolonger ma découverte de cet auteur.


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2011-05-24T03:30:00+02:00

La Septième vague - Daniel Glattauer

Publié par MyaRosa

La Septième vague

( Alle sieben wellen )

de Daniel Glattauer

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Editeur : Grasset

Date de parution : avril 2011

Nombre de pages : 352

Prix : 18€

 

 

L'histoire (Ne pas lire si vous n'avez pas encore lu le premier tome) : Leo Leike était à Boston en exil, le voici qui revient. Il y fuyait la romance épistolaire qui l'unissait en esprit avec Emmi. Elle reposait sur trois principes : pas de rencontres, pas de chair, pas d'avenir. Faut-il mettre un terme à une histoire d'amour où l'on ne connaît pas le visage de l'autre ? Où l'on rêve de tous les possibles ? Où l'on brûle pour un(e) inconnu(e) ? Où les caresses sont interdites ? "Pourquoi veux-tu me rencontrer ?" demande Léo, inquiet. "Parce que je veux que tu en finisses avec l'idée que je veux en finir" répond Emmi, séductrice. Alors, dans ce roman virtuose qui joue avec les codes de l'amour courtois et les pièges de la communication moderne, la farandole continue, le charme agit. Léo et Emmi finiront de s'esquiver pour mieux... s'aimer !

 

**

 

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAh !

 Mode hystérique : ON. Oui. Encore. C'est pénible. Je sais. Mais avec ce livre il ne peut pas en être autrement. J'ai retrouvé Emmi et Léo avec grand plaisir. Pour être honnête, le début ne m'a pas emballé autant que le premier tome de leurs aventures, mais je pense en connaître la raison. J'étais partagée entre l'irrésistible envie de retrouver les personnages et  l'envie de rester sur cette fin, frustrante, mais parfaite à mes yeux. J'ai donc mis un peu de temps avant de m'habituer à cette suite, et puis comme pour le premier, la magie a opéré, j'ai eu des papillons dans le ventre, envie de pleurer, et j'ai de nouveau ri aux éclats. Quel plaisir de les retrouver ces deux-là. De retrouver leurs chamailleries, leur façon de tourner autour de pot. Je sais que d'ailleurs c'est ce qui a agacé beaucoup de lecteurs, mais c'est justement tout l'intérêt de ce livre, ce chassé croisé amoureux, ce "Je t'aime. Moi non plus". J'ai ressenti les mêmes émotions qu'à la lecture de Quand souffle le vent du nord, j'ai savouré chaque mot.

 

 C'est terrible de lire un livre qu'on a envie de dévorer tout en se freinant car on sait que ce sera le dernier... J'ai toujours eu du mal à quitter des personnages, c'est pour ça que je fais toujours durer le plaisir, quand je commence une série, je laisse passer un très long moment avant d'en lire la fin. Là il fallait que je me dépêche et ce n'est pas plus mal, car sinon je pense qu'il serait entamé mais pas terminé car je suis vraiment triste de laisser Emmi et Léo. Bien sûr je le relirai, mais je ne sais pas si ce sera pareil et j'aurais aimé avoir encore et encore des mails à lire.

 

 Cette suite est vraiment réussie et garde le même esprit que le livre précédent. Il y a toujours autant d'humour et de réparties cinglantes. Si vous avez aimé le premier, il n'y a pas de raison que celui-ci ne vous plaise pas. Je ne sais plus trop quoi dire, tout est là... J'ai aimé, j'ai même adoré, je suis triste, ils me manquent déjà... Un grand merci à Stephie qui m'a permis de découvrir ce livre plus tôt que prévu. Laissez-vous emporter par la septième vague, vous ne le regretterez pas...

 

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" [...] La musique est vie, tant qu'elle résonne, rien ne meurt. Quand il joue, le musicien vit ses souvenirs comme s'ils étaient l'instant présent."

 

Edit : La Septième vague sortira en poche le 2 avril 2012 avec cette superbe couverture :

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2011-05-22T18:53:00+02:00

Radiance, tome 2 : Eclat - Alyson Noël

Publié par MyaRosa

Radiance, tome 2 : Eclat

( Shimmer )

de Alyson Noël

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Editeur : Michel Lafon

Date de parution : 26 mai 2011

Nombre de page : 186

Prix : 12,95€

 

L'histoire : Voguant entre le monde des vivants et celui des morts, Riley fait la connaissance de Rebecca, un jeune fantôme, qui ne se montre pas sous son vrai jour. Autrefois fille d’un riche planteur, Rebecca continue d’en vouloir aux esclaves qui l’ont tuée lors d’une révolte en 1733. De rage, elle s’en prend aux fantômes de ceux d’entre eux qui ont péri avec elle et les emprisonne dans leurs pires cauchemars.
Face à ce besoin de vengeance insatiable, Riley pourra-t-elle apaiser Rebecca ? Et comment la guider vers la voie du pardon sans se laisser elle-même piéger par ses souvenirs les plus noirs ?

 

**

 

 J'avais été moyennement convaincue par le premier tome de Radiance (spin off d'Eternels) mais j'avais envie de voir comment l'histoire allait évoluer et puis surtout je n'ai pas pû résister à cette magnifique couverture. Elle est déjà très jolie en image, mais je vous assure qu'en vrai elle est encore plus belle. J'ai bien fait de céder à la tentation puisque j'ai passé un très bon moment en compagnie de Riley et j'ai préféré ce second tome au premier.

 

 Dans le premier tome, tout se mettait en place, on nous expliquait ce qu'était la vie après la mort et le rôle de Riley, sa mission. Si tous ces détails étaient importants, je pense qu'on peut tout de même lire le second tome sans avoir lu le premier car tout est expliqué, en abrégé certes, mais on comprend rapidement. Tout est déjà en place et on attend juste qu'une nouvelle âme en peine face son apparition... ce qui arrive très rapidement !

 

 Ce second tome ne manque pas d'action, il n'y a pas de temps mort, on ne s'ennuie pas, au contraire tout va très vite. Peut-être même un peu trop. J'aurais aimé que certains passages soient un peu plus creusés car le sujet historique traité ici est vraiment révoltant mais intéressant. L'auteure précise d'ailleurs à la fin du livre que l'histoire est inspirée de faits réels. Je reste assez vague car je préfère ne pas trop en dire. Si vous avez lu la quatrième de couverture vous en savez déjà assez... Néanmoins, il ne faut pas oublier le public visé.  Je pense que cet oubli est d'ailleurs en grande partie responsable des critiques négatives reçues par le premier tome. De nombreux lecteurs ayant aimé la série Eternels s'attendaient à retrouver la même chose ici, or cette série est destinée à un public plus jeune, je dirais entre 10 et 14ans. Si j'ai aimé ce livre je n'en garderais pas énormément de souvenirs alors que si je l'avais lu à cet âge-là il aurait certainement fait partie de mes livres favoris !

 

 Il a vraiment tout pour plaire aux jeunes filles... L'héroïne que j'avais plutôt mal jugée au début est finalement très attachante et courageuse. Bodhi et Caramel sont adorables et l'histoire, bien que survolée, est vraiment passionnante et émouvante. Les thèmes abordés ici font réfléchir et Alyson Noël fait passer des messages très positifs sans que ce soit lourd et pesant. Merci aux éditions Michel Lafon pour cette avant-première (ce livre ne sort que le 26 mai) Je lirai la suite avec grand plaisir. J'ai déjà hâte de savoir ce qui attend Riley car la fin de ce tome est assez frustrante, et je suis impatiente de découvrir la couverture de ce troisième tome.

 

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2011-05-22T11:28:00+02:00

Mes animaux en Noir et Blanc

Publié par MyaRosa

Mes animaux en Noir et Blanc

illustré par Emiri Hayashi

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Editeur : Nathan

Collection : Petit Nathan

Date de parution : 7 avril 2011

Nombre de pages : 10

Prix : 6,50€

 

Présentation de la collection par l'éditeur : Bébé est avant tout sensible aux contrastes. Le plus fort est celui du noir et du blanc : quoi de plus tranché que la nuit et le jour, que la lumière et son absence ? Au fil des pages de cet imagier très particulier, épuré, volontairement réduit à ce contraste primaire, vous pourrez jouer avec Bébé en revenant à l'essentiel : les matières, les formes et les motifs dans ce monde en deux dimensions, pour ensuite l'amener à s'interroger sur les couleurs possibles de ses animaux préférés dans le monde de la réalité !

 

**

 

 Repéré il y a quelques jours chez Sophie, je n'ai pas résisté bien longtemps à l'appel de cette adorable petite chouette (ou hibou?) et j'en ai acheté un exemplaire pour mon p'tit loup. Je ne regrette pas du tout cet achat, les illustrations sont toutes mignonnes, le format arrondi du livre est agréable et les contrastes sont vraiment parfaits pour les tout-petits. Ce livre est conseillé à partir de six mois. Maé n'en a pas tout à fait cinq donc il lui est pour le moment difficile de le tenir tout seul car il est un peu lourd, mais les images ont l'air de beaucoup lui plaire. Il ne se lasse pas de les regarder.

 

 Pour vous en dire un peu plus, chaque double page est faite de la même façon.  A gauche une forme particulière (vague, étoile,flocon de neige, herbe, goutte de pluie) blanche et orange fluo sur fond noir avec son nom au dessus et à droite l'animal concerné en noir et orange sur fond blanc entouré de la forme découverte sur la page de gauche avec au dessus une petite question. Les animaux, en plus d'être mignons sont également agrémentés de matières à toucher : le poisson a de jolies écailles dorées, le manchot de belles plumes toutes douces,...

 

 C'est vraiment un livre agréable, ludique et joli. Les formes et les couleurs attirent l'oeil et c'est un bon moyen d'évoquer avec les plus grands le milieu naturel dans lequel évolue chaque animal et pourquoi pas d'en faire un petit jeu en leur faisant deviner les vraies couleurs des images. Si j'avais un imagier pour bébés à conseiller, ce serait celui-ci. Une jolie découverte !

 

Retrouvez dans la même collection : Mes véhicules en noir et blanc.

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2011-05-21T22:05:00+02:00

Terre d'ombre - Meg Cabot

Publié par MyaRosa

Mediator, tome 1 : Terre d'ombre

( The Mediator : Shadowland )

de Meg Cabot

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Editeur : Le Livre de poche

Collection : Jeunesse

Date de parution : 18 août 2010

Nombre de pages : 254

Prix : 5,50€

 

L'histoire : Susannah Simon est " the mediator ". Elle fait le lien entre les morts et les vivants. Pas de répit pour elle : les fantômes exigent qu'elle achève ce qu'ils n'ont pas eu le temps d'accomplir sur Terre. Mais quand on vient d'emménager sous le soleil de Californie, qu'on est une fille et qu'on a seize ans, on préfère se balader dans les centres commerciaux plutôt que dans les cimetières... et mater les surfeurs plutôt que de s'occuper de visiteurs ectoplasmiques ! Hélas, dès son arrivée dans son nouveau lycée, Susannah comprend que sa vie ne va pas être aussi simple. Le fantôme d'une jeune lycéenne a décidé de se venger. Or, la jeune fille se trouve sur sa route...

 

**

 

 Ca faisait un moment que j'avais envie de découvrir l'écriture de Meg Cabot mais j'hésitais entre plusieurs séries : Missing, Une (irrésistible) envie de... , Journal d'une pricesse etc... Je n'avais pas vraiment fait attention à la série Médiator jusqu'à sa sortie en poche car la couverture de l'édition grand format ne m'attirait pas du tout (image en bas à gauche). Bon allez, assez de blabla, j'ai aimé ou pas ?

 

 Oui, oui, oui ! Bien sûr c'est de la littérature de jeunesse, on peut noter quelques défauts mais j'ai passé un excellent moment. Susannah est drôle, décalée et attachante. Elle qui vivait seule à New-York avec sa mère se retrouve, après le remariage de celle-ci, au coeur d'une famille recomposée. Elle quitte ses amis et tout ce qu'elle connaissait pour la Californie et se retrouve du jour au lendemain avec trois frères sur le dos. Pas facile... Bon, en même temps, elle a une chambre sublime avec lit à baldaquin, vue sur l'océan et salle de bains particulière. Pas trop à plaindre la Susannah ! Pour couronner le tout, elle qui n'est pas croyante va devoir suivre ses cours dans un lycée catholique et découvre dès son arrivée qu'il y a un fantôme dans sa chambre... Sa nouvelle vie ne va pas être de tout repos...

 

 C'est un premier tome donc tout se met en place tranquillement, mais j'ai apprécié les différents personnages : les nouveaux amis de Susannah, ses frères, ses professeurs, etc... On fait connaissance avec tout le monde et on découvre l'étendue de la mission de Suze. L'écriture de Meg Cabot est simple mais dynamique et pleine d'humour. C'est frais, c'est drôle, c'est divertissant! Que demander de plus ? Ce premier tome a su me convaincre et je suis bien contente d'avoir déjà les deux tomes suivants dans ma PAL car je sens qu'il ne vont pas faire long feu. J'ai déjà hâte de retrouver Susannah dans d'autres aventures et de savoir comment va se construire sa nouvelle vie. Une lecture divertissante qui remplie pleinement sa tâche. Parfait pour les vacances !

 

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2011-05-19T15:04:00+02:00

Que fait la mouche ? - Jean Leroy et Matthieu Maudet

Publié par MyaRosa

Que fait la mouche ?

de Jean Leroy

et Matthieu Maudet

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Editeur : Frimousse

Collection : Pot d'colle

Date de parution : 17 septembre 2009

Nombre de pages : 24

Prix : 9€

 

 

 Ce n'est pas dans mes habitudes de publier deux billets dans la même journée, mais j'ai décidé de faire un peu plus de chroniques consacrées aux albums pour les petits, et il fallait ABSOLUMENT que je vous parle de celui-ci, mon petit coup de coeur du moment.

 

 Cet album est vraiment Géniiiiial ! Il a tout pour plaire : les dessins sont mignons, les couleurs bien choisies, les contrastes intéressants et surtout... il est plein d'humour ! Lorsqu'on l'ouvre on tombe d'abord sur une image en noir et blanc, on distingue parfaitement la silhouette et on nous demande : "Mais que fait le lapin?"... Après un petit moment de réflexion, on tourne la page et on tombe sur une double page très colorée, pleine de détails et contenant la réponse à cette fameuse question : Le lapin peint ! Et ça recommence avec de nombreux animaux.

 

 J'ai beaucoup aimé ce jeu avec les mots, les contrastes et les couleurs. C'est un livre plein d'humour qui plait beaucoup aux enfants et qui leur permet de réfléchir et d'imaginer une situation. La fin réserve quelques surprises et entraîne toujours de grands éclats de rire ! C'est un livre qui fait vraiment l'unanimité et qui plait aux petits comme aux grands. J'adoooore !

 

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2011-05-19T13:18:00+02:00

Midnight movie - Tobe Hooper et Alan Goldsher

Publié par MyaRosa

Midnight movie

de Tobe Hooper

et Alan Goldsher

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Editeur : Michel Lafon

Date de parution : 26 mai 2011

Nombre de pages : 254

Prix : 17,95€

 

L'histoire : Un réalisateur de films d’horreur, nommé Tobe Hooper, assiste à la projection de son premier film lors d’un festival de seconde zone. Ce film « perdu », écrit et réalisé par Tobe lorsqu’il n’avait que quinze ans, n’a jamais été projeté en public, et lui-même n’en a aucun souvenir.

Mais très vite les spectateurs sont victimes de phénomènes étranges, effrayants, à la limite du surnaturel… Leurs amis sont eux aussi touchés. Et les amis de leurs amis… Le phénomène se propage à toute vitesse, et les cadavres s’accumulent dans l’Amérique entière. Tobe comprend alors que pour arrêter cette épidémie, il devra remonter aux origines de ce film maudit, un film qu’on n’aurait jamais dû projeter à minuit.

 

**

 

 Comment parler de ce livre ? Sincèrement, je ne sais pas trop par où commencer, alors je vais d'abord remercier les éditions Michel Lafon pour cette avant-première. J'ai eu très peur en commençant ma lecture car le style est on ne peut plus particulier. Le langage utilisé est familier, voire carrément vulgaire et ça m'a un peu déstabilisé . Ca ne me plaisait pas du tout. En plus de ça, il y a beaucoup de violence et de sexe, avec des détails souvent gratuits et écoeurants. Bref, ce livre n'avait rien pour me plaire, et pourtant, j'ai rapidement accroché et je ne pouvais plus le reposer. J'en étais moi-même étonnée.

 

 L'histoire n'a rien de très original, elle reprend beaucoup de clichés et pourtant c'est ce qui fait tout son charme. Ce que j'ai aimé, c'est que tout nous est raconté de telle façon qu'on a l'impression que les personnages nous parlent, à nous lecteurs. Il n'y a pas un narrateur, mais tous les personnages prennent la parole, donnent leur version des faits, leur ressenti. On ne s'y perd pas car le nom du personnage est inscrit en gras avant qu'il prenne la parole. Si certains récits sont racontés de façon assez classique, on lit aussi des articles de journaux, des blogs, des messages sur des forums, des journaux intimes, et avec chaque fois la mise en page qui va avec (police différente, tâche d'encre, mise en page particulière,...). J'aime beaucoup ce procédé, ça donne du rythme au roman.

 

 L'effet que me fait ce livre est vraiment étrange. Je ne me suis pas attachée aux personnages mais je pense que ce n'était de toute façon pas le but visé par les auteurs, je n'ai pas trouvé l'histoire transcendante, je n'ai pas eu peur, certains passages m'ont vraiment écoeuré, mais pourtant, j'ai passé un bon moment. Ce n'est pas le livre du siècle, mais il vaut le détour, au moins pour le procédé dont je vous parle au dessus. Ca se lit facilement, je ne pense pas que j'en garderais beaucoup de souvenirs mais je ne peux pas nier que j'ai passé un bon moment. C'est exactement comme regarder un film d'horreur finalement....

 

 Petites infos supplémentaires : Ce livre sort le 26 mai en France et c'est une avant-première mondiale ! Les américains ne découvriront ce livre qu'en août ou septembre 2011. C'est assez rare pour être signalé, et Tobe Hooper sera en France du 30 mai au 1er juin pour assurer la promo du livre.

 

"Si vous ignorez d'où provient la violence, elle est encore plus terrifiante."

 

"Il y a quelque chose dans l'air, cet été, quelque chose de merveilleux et d'horrible, de magique et d'effrayant, qui frôle le chaos et la renaissance."

 

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2011-05-17T13:37:00+02:00

Chaos - Rachel Ward

Publié par MyaRosa

Intuitions, tome 2 : Chaos

( Numbers : The Chaos )

de Rachel Ward

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Editeur : Michel Lafon

Date de parution : 19 mai 2011

Nombre de pages : 396

Prix : 15,95€

 

L'histoire : Depuis son plus jeune âge, Jem voit des nombres flotter au-dessus des personnes qu’elle croise. C’est le jour où sa mère décède qu’elle en comprend la signification : il s’agit de la date de leur mort. Et bientôt, elle découvre que son fils Adam possède, lui aussi, le terrible don…

Angleterre, 2026. À la mort de Jem, Adam a été élevé par Nana, sa grand-mère. De retour à Londres, il fait la connaissance de Sarah, une jeune femme qui le voit depuis plusieurs mois dans ses rêves. Mais un phénomène troublant va venir bouleverser leur existence. Tout le monde arbore soudain le même nombre : 01012027.

Déclaration de guerre, accident nucléaire, virus foudroyant ? Sarah et Adam savent qu’un effroyable événement est sur le point de se produire. Et ils n’ont que quelques mois pour changer le cours du destin…

 

Il n'est pas nécessaire d'avoir lu le premier tome

pour commencer celui-ci

 

**

 

 C'est avec beaucoup d'impatience que j'attendais ce second tome puisque j'avais eu un véritable coup de coeur pour le premier, l'an dernier. (Ma chronique est ici) Je m'attendais à une suite "directe", à retrouver les personnages là où je les avais laissé, mais finalement ça n'en est pas une, beaucoup d'années se sont écoulées depuis et ce tome peut vraiment se lire indépendamment. Je me suis donc demandé si malgré tous ces changements j'allais ressentir autant d'émotions que pour le premier tome. Ca me semblait difficile car je m'étais vraiment beaucoup attachée aux personnages, et finalement j'ai encore une fois été bluffée par le talent de Rachel Ward ! Ce second tome est excellent, au moins aussi bon que le premier !

 

 Dès les premières pages, j'ai retrouvé avec plaisir l'écriture si particulière de Rachel Ward. Celle-ci a souvent été critiquée à cause de sa familiarité. Personnellement ça ne me gêne pas, et je trouve même que ça apporte quelque chose de plus au récit. On suit alternativement les pensées d'Adam et de Sarah et cette familiarité permet justement une plus grande crédibilité et qu'on s'attache davantage à eux. Encore une fois, j'ai été surprise par la vitesse à laquelle se lit ce livre. Il parait assez imposant au départ, mais tout est bien espacé, les chapitres sont très courts et il se passe tellement de choses qu'on a du mal à le reposer. On lit, on ne voit plus le temps passer et on se retrouve très (trop?) rapidement à la dernière page.

 

 Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde ! Comment serait-ce possible ? Il n'y a pas un seul temps mort dans ce livre. Si les chapitres sont courts, il s'y passe systématiquement un évènement important, ce qui fait qu'on a toujours envie de continuer, d'en savoir plus, de savoir comment toute cette histoire va se terminer...

Il se passe énormément de choses extraordinaires, et pourtant on ne s'y perd pas et on y croit dur comme fer, on est là avec Sarah, avec Adam, on tremble pour eux... Ce livre m'a vraiment transporté, envouté, et c'est à regret que je l'ai refermé, déjà impatiente de lire la suite... Les personnages sont crédibles, et terriblement attachants, malgré toutes ces horreurs, on a envie de rester avec eux. Il y a également dans ce tome un petit côté dystopique qui me plait bien. C'est assez peu exploité, mais j'ai beaucoup aimé. Tout se passe dans un futur proche qui ressemble beaucoup au monde actuel, sauf que tout est surveillé, il y a des caméras partout, on implante des puces aux nouveaux-nés,... C'est effrayant

 

 Si vous cherchez un livre plein de rebondissements dans lequel vous serez sûrs de ne pas vous ennuyer, alors c'est celui-ci qu'il vous faut ! Ce roman se dévore, il est fascinant et terriblement addictif ! J'allais dire une bouchée d'oxygène mais ce ne serait pas du tout approprié, plutôt une montée d'adrénaline. Waouuuuh, j'adore ! Lisez-le, il en vaut la peine, vraiment ! L'une de mes séries jeunesse préférées, sans aucun doute. Comme pour le premier tome, vous l'aurez compris, c'est un coup de coeur ! Merci aux éditions Michel Lafon de m'avoir permis de passer un si bon moment.

 

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" Comment dorment les gens, la nuit ? Comment ferment-ils les yeux, se détendent-ils, se laissent-ils aller ? Moi, quand je ferme les yeux, je vois des numéros, des morts, le chaos. Je vois des immeubles qui s'écroulent autour de moi, je sens l'eau qui m'inonde les poumons, je sens les flammes qui se rapprochent et m'entourent. J'entends des cris, des appels au secours. J'aperçois la lueur d'une lame qui jaillit, s'introduit entre mes côtes, et je sais alors que c'est la fin. "


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2011-05-16T12:40:00+02:00

Les Vestiges de l'aube - David S. Khara

Publié par MyaRosa

Les Vestiges de l'aube

de David S. Khara

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Editeur : Michel Lafon

Date de parution : 19 mai 2011

Nombre de pages : 256

Prix : 17,95€

 

L'histoire :  Manhattan est en proie à une mystérieuse vague de meurtres. Barry Donovan, flic New Yorkais dévoré par le désespoir, mène une difficile enquête. Au détour d’un salon de discussion sur Internet, il fait la connaissance de Werner. Personnage passionnant et hors du temps, il se révèle un ami bien peu commun…

En compagnie du plus humain des vampires, découvrez les secrets enfouis dans les VESTIGES DE L'AUBE.

 

**

 

 Mélange des genres, Les Vestiges de l'aube se situe entre le polar et le récit fantastique. Il s'agit d'une rencontre hors-du-commun entre deux personnages marquants et attachants : Barry Donovan, flic intègre, passionné de littérature que la vie ne semble pas avoir épargné, et Werner, vampire érudit en décalage avec notre époque. Si tout semble les opposer, il n'en est rien. Ils sont tous les deux hantés par la perte de ceux qu'ils aimaient et souffrent de leur solitude. Ils ne se reconnaissent pas dans le monde qui les entoure et ont été trop souvent déçus par les autres. Ils font connaissance, par hasard, sur internet et entretiennent rapidement une relation épistolaire quotidienne, dévoilant de jour en jour leurs secrets...

 

 Ce récit est vraiment très surprenant. On sait d'emblée que Werner est un vampire, mais Donovan l'ignore. On suit avec plaisir leurs échanges quotidiens ainsi que leurs vies respectives. Il y a une véritable enquête et on en oublierai presque le côté fantastique de ce roman tant elle ressemble aux romans policiers classiques. On avance donc sans trop savoir où cette histoire nous mènera, mais sans jamais s'ennuyer. Les personnages sont fascinants, bien décrits, profonds et on s'attache à l'un et à l'autre en rêvant d'une rencontre qui serait sans aucun doute des plus étranges... Ce mélange entre la rationalité et le surnaturel est jubilatoire !

 

 On plonge à corps perdu dans cette histoire,David S. Khara nous balade au grè de ses envies, de la guerre de Sécession aux quartiers huppés de Manhattan, des souvenirs et des pensées des personnages à une enquête bien réelle et nous laisse une fois la dernière page tournée, perplexes et chamboulés. Un livre à dévorer de tout urgence, un mélange des genres vraiment réussi. Bravo Monsieur Khara !

 

Je remercie les éditions Michel Lafon pour cette très belle découverte. David S. Khara est véritablement un auteur à suivre, il a d'ailleurs déjà fait parler de lui avec son roman : Le Projet Bleiberg que je ne manquerai pas de lire. Rendez-vous dans votre librairie le 19 mai si vous voulez vous procurer cette nouvelle version des Vestiges de l'aube.

 

Quelques explications de l'auteur sur cette réédition : " [Cette version] s'appuie en effet sur la version éditée chez Rivière Blanche, mais a fait l'objet d'énormes modifications : 6 nouveaux chapitres, 5 chapitres intégralement refaits, 3 nouveaux personnages, et globalement toute la stylistique retravaillée. Du coup, c'est un nouveau livre, ou plutôt une vision plus poussée des Vestiges."

 

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Extraits :

 

"Donovan déversait son récit, comme possédé. Les larmes qui coulaient sur ses joues ne s'accompagnaient d'aucun sanglot dans la voix. Nul mieux que Werner ne pouvait comprendre le désarroi, la détresse de son ami. Il buvait la peine de cet homme, s'en imprégnait. Il recevait cette parcelle d'humanité d'une rare intensité et cette étincelle, il l'espérait, l'aiderait à ranimer le feu qui, autrefois, brûlait en lui. Voilà ce qu'il était venu chercher. Et Barry lui livrait tout en bloc."

 

"Rendre hommage aux absents est une chose, se complaire dans la lamentation en est une autre. L'action est la seule solution face au malheur. Mourir d'amour était une perspective qui avait traversé l'esprit de cet amateur de littérature , élevé à la lecture de Roméo et Juliette et des Hauts de Hurlevent. La grandeur du drame, la noblesse de la souffrance. Mais il n'y a rien dans l'abandon, ni grandeur ni romantisme. Les idéaux sentimentaux étaient bien éloignés de la réalité quotidienne."

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2011-05-14T10:56:00+02:00

La Lune s'enfuit - Rax Rinnekangas

Publié par MyaRosa

La Lune s'enfuit

( Kuu Karkaa )

de Rax Rinnekangas

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Editeur : Phébus

Collection : Domaine étranger

Date de parution : mars 2011

Nombre de pages : 146

Prix : 17€

 

L'histoire : Lassi passe l’été à Latvazla, village de Finlande, chez les parents adoptifs de son père. Avec leurs enfants, Sonja et Léo, il partage une amitié incandescente qui se muera, cet été-là, en un amour à trois, puissant, inventif, émerveillé,naturellement sexuel. Par la magie d’un érotisme lumineux deux garçons et une fille se croient alors immortels. Mais la mort rôde sous le ciel brûlant du mois de juillet...

 

**

 

 Ce roman nous plonge dans la chaleur de l'été d'un petit village finlandais. Trois enfants étouffés par l'autorité et les croyances des adultes s'inventent un monde à eux, avec leurs jeux et leurs propres règles. Cet été va les changer à jamais, leur apportant tour à tour joie, bonheur, plaisir, découverte et finalement douleur et chagrin. C'est un récit très particulier qui oscille sans cesse entre le bien et le mal, un passage brutal de l'adolescence à l'âge adulte. On assiste à l'éveil de ces jeunes adolescents et à leur apprentissage de l'amour et de la sexualité.. Si tout est mis en place par l'auteur pour que tout nous semble pur, innocent et naturel, je n'ai pas pu m'empêcher de ressentir un certain malaise et de trouver ce récit dérangeant.  La relation que les personnages entretiennent ne me plaisait vraiment pas. Et puis peu à peu, on oublie, la joie laisse place à la souffrance et on assiste impuissant à la douleur de ces enfants.

 

 S'il est dérangeant, ce récit est aussi touchant et plein d'humanité. L'auteur arrive à nous faire ressentir la douleur des personnages. Il aborde avec beaucoup de justesse le deuil et la souffrance et j'ai aimé le regard extérieur que porte les enfants sur leurs parents, leur incompréhension face aux traditions religieuses qu'ils trouvent souvent absurdes. La description des moeurs des paysans finlandais est également très intéressante et j'ai aimé me plonger dans un univers inconnu. Si la première partie m'a dérangé, j'ai beaucoup aimé le reste du livre, sombre et mélancolique. La brièveté du roman est à l'image de cette histoire, après un court instant de bonheur, pur, intense, fort et ennivrant, la mort arrive et laisse un goût amer, dévastant tout sur son passage et modifiant les vies de ceux qui restent, à jamais. L'été est passé, les enfants n'en sont plus et il faut continuer à vivre, malgré tout...

 

**

 

"Léo et Sonja étaient des créatures engendrées par quelque étrange vent de la nuit. Il ne pouvait en être autrement, tant ils étaient différents de leurs parents. Ils avaient l'esprit bohémien. Quand ils étaient ensemble, ils avaient, l'un comme l'autre, une totale liberté de conscience, débarassée des chaînes de la religion ou de l'éducation. Certes, vu de l'extérieur, ils faisaient exactement ce que l'on attendait d'eux. Ils se recueillaient chaque jour avec leurs parents, les accompagnaient souvent aux assemblées du village et participaient tous les ans aux grandes fêtes piétistes organisées dans le pays - ils connaissaient sans doute au moins une centaine de cantiques et de prières par coeur. Mais, à l'intérieur d'eux-mêmes, ils possédaient un univers qui n'appartenait qu'à eux, et où aucun adulte n'avait sa place."

 

"La mort est une chose étonnante. Elle est un brigand aux mille visages qui, au moment opportun, jour les miséricordieux. C'est cela qui la fait vivre et ressembler au Rédempteur. La mort fait croire au bien-fondé de ses actes."

 

 J'ai lu ce livre dans le cadre de l'opération Masse critique organisée par Babelio.

Merci à eux ainsi qu'aux éditions Phébus.


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2011-05-12T04:30:00+02:00

Le Dernier jour de ma vie - Lauren Oliver

Publié par MyaRosa

Le Dernier jour de ma vie

( Before I fall )

de Lauren Oliver

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Editeur : Hachette jeunesse

Collection : Black Moon

Date de parution : avril 2011

Nombre de pages : 456

Prix : 18€

 

 

L'histoire : Et s’il ne vous restait plus qu’un jour à vivre ? Que feriez-vous ? Qui aimeriez-vous embrasser ? Et surtout à quel sacrifice seriez-vous prête pour changer votre destin ?" Samantha Kingstone a tout pour elle : le petit copain le plus craquant du monde, trois meilleures amies géniales, et une cote de popularité illimitée. Ce vendredi de février aurait dû être un jour comme les autres. Un jour parfait dans une vie de rêve. Mais ce vendredi de février est le dernier pour Sam. Ou le premier ?

 

**

 

Une nouvelle fois, je me suis permise de couper une partie du synopsis qui en dévoile trop, beaucoup trop. Je vais essayer de vous en dire le moins possible car j'aurais vraiment aimé découvrir ce livre sans avoir tous les éléments en main, sans savoir où j'allais...

 

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 J'ai découvert Lauren Oliver il y a quelques semaines avec le roman Délirium, qui ne m'attirait pas forcément mais que j'avais envie de découvrir pour voir si le bruit qu'il faisait était justifié. J'avais littéralement dévoré ce livre et eu un véritable coup de coeur pour l'histoire, mais aussi pour la plume de Lauren Oliver. C'est pour cette raison que je me suis jetée sur ce livre dès sa sortie en espérant qu'il me donnerait le même genre d'émotions que son précédent roman. Pari réussi ou non ? Ah ah...

 

 Franchement je partais confiante mais j'ai très vite déchanté. Je ne retrouvais pas l'écriture de Lauren Oliver qui m'avait fait rêver, quant à l'histoire, n'en parlons pas. Je la trouvais niaise, sans intérêt, et les personnages d'une superficialité sans nom. C'était cliché, déjà vu, vraiment décevant ! A tel point que j'ai reposé ce livre pour en lire un autre. Je l'ai finalement repris car je ne voulais pas rester sur cette mauvaise impression, et cette fois, la magie a opéré...

 

 J'ai vite compris que ce que j'avais ressenti au départ, le côté cliché, l'aspect superficiel des personnages et le fait qu'ils m'agaçaient terriblement était justement le but recherché par l'auteure. On déteste Sam au début de ce livre. Elle est vraiment tout ce que je déteste, une pimbêche belle, populaire, méchante, qui ne se soucie pas des autres et dont le seul souci est de savoir quelle jupe elle va porter pour aller au lycée. Beurk !

Mais voilà, Sam va mourir. Non, non, je ne spoile pas, ça vous le savez déjà si vous avez lu la quatrième ou même le titre du livre. Donc je disais, Sam va mourir et avec ce recul elle va se poser des questions sur le sens de sa vie, sur les personnages qu'elle aime et sur celles qu'elle a laissé de côté. Cette fille, si détestable au départ va peu à peu nous sembler normale et de plus en plus attachante. Lauren Oliver nous montre ce que nous n'avons pas vu au premier abord, ce qui se cache derrière cette façade. Les non-dits, les secrets, les douleurs enfouies, et chaque personnage va devenir de plus en plus intéressant, de plus en plus normal et vivant finalement. 

 

 Bon, mis à part le début, j'ai tout aimé dans ce livre. Et encore, avec du recul je me rends compte que c'était finalement très judicieux de commencer le roman de cette façon - au risque de perdre quelques lecteurs en route... J'y ai retrouvé l'écriture de Lauren Oliver, si belle, si vrai. Elle sait si bien parler de l'adolescence... On se reconnait forcément à certains moment. Ce livre m'a bouleversé comme l'avait fait Délirium. J'ai ri, j'ai pleuré, j'ai tremblé, j'ai crié. J'ai vécu l'histoire comme si j'y étais. J'avais envie de me révolter, d'intervenir, de hurler, de mettre mon grain de sel dans toute cette histoire. Pour les émotions qu'il m'a fait ressentir, si fortes, si intenses au point de me faire oublier la mauvaise impression que j'avais au départ, ce livre ne peut être qu'un coup de coeur ! Bizarrement, il m'a parfois fait penser au livre de Jay Asher : Treize raisons, que je n'avais pourtant pas du tout aimé. Même si je n'ai pas ressenti les mêmes choses pour ces deux livres, je leur ai trouvé quelques ressemblances.

 

 Bon, vous l'aurez compris, je ne peux que vous conseiller ce livre et vous dire que mêmes si les premières pages vous donnent envie de le reposer, continuez. Accrochez-vous et vous verrez, il en vaut la peine. Les personnages sont vrais et attachants en dépit de ce qu'ils montrent et il y a Kent. Aahhh Kent... <3 Très différent de Délirium mais vraiment tout aussi bien. Deux livres lus, deux coups de coeur : Lauren Oliver est bien partie pour faire partie de mes auteurs préférés !

 

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**

 

Toujours pas convaincu ?

Quelques extraits :

 

"[...] je me suis mise à réfléchir au temps, qui avance, coule, fuit, aux secondes qui deviennent des minutes, les minutes des jours, les jours des années, courant qui se précipite toujours dans la même direction. Vers le même but. Et à nous qui nageons de toutes nos forces dans le sens de ce courant. Voici où je veux en venir : peut-être que vous pouvez vous permettre d'attendre. Peut-être que pour vous il y a un lendemain. Peut-être que pour vous il y en a mille, trois mille, ou dix mille, tant que vous avez le luxe de vous y prélasser, de vous rouler dedans, de les laisser filer telles des pièces de monnaie entre vos doigts. Tellement de temps que vous pouvez le gâcher. Mais pour certains d'entre nous, il n'y a qu'aujourd'hui. Et si vous voulez la vérité, on ne sait jamais à l'avance dans quelle catégorie on se range."

 

"On ne rentre jamais chez soi. Ce ne sont pas nécessairement les endroits qui changent mais les gens. Si bien qu'aucun lieu ne demeure jamais identique."

 

" - Je passais des étés entiers, allongée ici. Je montais jusqu'au rocher et je regardais le ciel.

Elle roule sur le dos et l'observe elle aussi.

- Il n'a pas changé, lui, si ?

C'est une telle évidence, que j'éclate presque de rire. Elle a raison, bien sûr.

- Non. Le ciel est resté le même.

Voilà sans doute le secret quand on ne veut pas regretter le passé : il suffit de lever les yeux. "

 

"Tant de choses deviennent belles quand on sait les regarder."

 

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2011-05-11T11:30:00+02:00

... Le grand jour est arrivé !

Publié par MyaRosa

Ca y est, le jour J est arrivé !

C'est aujourd'hui que nous allons découvrir qui a gagné le concours

et remporte un exemplaire du livre La Cinquième femme d'Henning Mankell

et pourra par la même occasion découvrir le nouveau format de poche des éditions Point deux (.2)

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Vous avez été nombreux à participer et je vous en remercie.

Un petit coup d'oeil sur les réponses avant de découvrir qui a été tiré au sort.


1 / Quelle est la date de sortie officielle en France des premiers titres des éditions Point2 ? 14 avril 2011

2 / Combien de titres sont disponibles à ce jour ? 9 titres (il y avait un petit piège sur la photo...)

3 / Quelle est la dimension de l'ultra-poche une fois fermé ? 8x12cm

4 / Quel est le poids moyen d'un "Point deux" ? 123 grammes

 

C'est Maé qui, avec ses petites mains innocentes a été chargé de tirer au sort le grand gagnant.

 

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Félicitations Evilysangel !

Tu recevras ton exemplaire d'ici quelques jours.

 

Encore merci à tous pour votre participation et à bientôt pour de nouveaux concours.


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2011-05-10T08:00:00+02:00

La Voix derrière la porte - Rune Michaels

Publié par MyaRosa

La Voix derrière la porte

(The Reminder )

de Rune Michaels

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Editeur : Casterman

Date de parution : 3 février 2010

Nombre de pages : 151

Prix : 13€

 

L'histoire : La première fois que j'entendis la voix de ma mère disparue, il y avait une explication logique. C'était au beau milieu de la nuit, à l'heure où les fantômes rendent visite aux vivants. Arrachée à mon cauchemar familier, le coeur battant, le front perlé de sueur. je dressai l'oreille et l'entendis à nouveau. Sa voix, son rire, comme portés par le rai de lumière qui filtrait sous la porte de ma chambre. Oublier... ou se souvenir ?

 

**

 

Le premier mot qui me vient à l'esprit est : Waouh !!!

 

J'ai découvert ce livre par hasard à la bibliothèque. Je n'en avais jamais entendu parler, je ne savais donc pas du tout à quoi m'attendre, et quelle bonne surprise ! Je m'attendais à une banale histoire de fantômes, à un livre jeunesse un peu bâteau sur le thème du deuil mais j'y ai trouvé bien plus que ça. Mon billet sera très court car je n'ai pas envie de vous dire de quoi il s'agit en réalité car je sais que je n'aurais pas aimé le savoir avant. J'ai aimé cette surprise, cette découverte et le fait que jusqu'à la fin je ne savais pas vraiment où j'allais. On commence par penser à une histoire fantastique et puis on dérive un peu vers la science-fiction pour finir par tout autre chose... Je dois quand même vous avouer que j'ai eu un peu peur quand j'ai constaté que ça n'allait pas du tout dans le sens de ce que j'avais imaginé, mais finalement, c'est bien mieux comme ça.

 

Rune Michaels, auteure islandaise, aborde ici un sujet difficile qu'elle amène habilement par le biais de situations vraiment peu banales. Ce livre est touchant, bouleversant et m'a fait verser quelques larmes. J'ai beaucoup aimé suivre Daze, ses réflexions, son cheminement, je me suis souvent  reconnue en elle. Daze souffre beaucoup de la mort de sa maman, elle en veut à son petit frère de ne pas se souvenir d'elle, elle en veut à son père de refaire sa vie. Elle a le sentiment que tout le monde l'oublie, elle ne comprend pas pourquoi les autres continuent à avoir une existence normale alors que sa mère n'est plus là. Elle voit une psychologue mais n'arrive pas à parler de ce qu'elle ressent, elle ne s'ouvre à personne, garde sa douleur en elle, fait comme si tout allait bien...

 

J'ai tout aimé dans ce livre. : l'histoire, l'écriture, les différents personnages et surtout la fin...  Quelle fin ! Rune Michaels sait ce que c'est que les histoires à chute, c'est le moins que l'on puisse dire. J'ai vraiment adoré ce roman qui aborde un sujet difficile de manière différente, pour une fois. Une très belle découverte et un livre que je vous recommande chaudement. Un coup de coeur !

 

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**

 

"Seuls les objets peuvent braver le temps. Les hommes, les animaux et les plantes sont provisoires. Etre vivant, par définition, c'est être comdamné à ne plus l'être. La vie est une aberration."

 

"Je ne suis pas en colère. Des fois, j'ai l'impression que le docteur Alison aimerait que je massacre mes vieilles poupées à coups de marteau, quelque chose comme ça. Si tu veux mon avis, il n'y a rien de tel qu'un psychologue pour transformer un être sain d'esprit en psychopathe."

 

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2011-05-08T18:26:00+02:00

Une Forme de vie - Amélie Nothomb

Publié par MyaRosa

Une forme de vie

de Amélie Nothomb

couv6096601.jpgEditeur : Albin Michel

Date de parution : août 2010

Nombre de pages : 169

Prix : 15,90€

 

L'histoire : "Ce matin-là, je reçus une lettre d'un genre nouveau."

(quatrième de couverture)

Dans ce nouvel opus, Amélie Nothomb raconte son étrange correspondance avec un soldat américain envoyé en Irak.

 

**

 

 Par où commencer ? J'ai découvert Amélie Nothomb il y a maintenant un petit moment et c'est grâce à ses livres que je me suis mise à lire. Pendant longtemps, j'ai lu ce que j'avais sous la main : livres de ma bibliothèque, livres de mes parents, livres à lire pour les cours, sans me douter un seul instant qu'il existait des tas de genres différents. Je n'avais jamais pris la peine de choisir un livre toute seule. Je lisais ce qu'on me conseillait ou ce que je trouvais. Et puis un jour, j'ai finalement choisi un livre au hasard : Cosmétique de l'ennemi d'Amélie Nothomb. Je ne savais pas trop à quoi m'attendre et j'ai été totalement fascinée. Je l'ai lu d'une traite - bon, je vous l'accorde il n'est pas bien long mais pour moi qui ne lisait pas beaucoup c'était assez exceptionnel - et je n'arrivais pas à m'en détacher. J'étais fascinée par la multitude de sentiments que je ressentais au fil des lignes et j'ai aimé chacun des mots écrits par Amélie Nothomb. Suite à cette lecture, j'ai dévoré tous ses romans, j'ai ri, j'ai eu envie de pleurer, mais je n'ai plus jamais cessé de lire. Par contre, est arrivé ce qui arrive souvent, je me suis lassée... Je n'ai pas été emportée par ses derniers romans comme ce fût le cas avec les précédents. J'ai voulu retenter l'expérience une nouvelle fois, mais mon avis reste mitigé...

 

 Si j'ai aimé l'histoire, j'ai été fortement agacée par le fait qu'Amélie Nothomb parle constamment d'elle. Une fois ça va, deux fois ça va, mais à un moment il faut savoir s'arrêter. STOP ! Trop, c'est trop ! Si j'aime ses autobiographies romancées, ici c'est totalement différent. Le personnage central c'est elle, Amélie Nothomb l'écrivain, Amélie Nothomb la star en quelque sorte. Bien sûr, tout n'est pas à prendre au premier degrès. On lui reproche souvent sa prétention et c'est sûrement une manière de jouer avec son image. Ca aurait pu me séduire si ça avait été fait de façon habile et subtile, mais je n'ai pas trouvé que c'était le cas. Je n'ai pas supporté qu'elle se montre si supérieure à ses lecteurs. Je me doute qu'elle doit recevoir des tonnes et des tonnes de lettres, je me doute qu'elles ne sont pas toutes très intéressantes, et je trouve ça effectivement honteux que ses lecteurs la prennent pour une banque, mais ce n'est pas ce que j'ai envie de retrouver dans un livre ! Moi qui jusqu'à maintenant la défendait toujours, cette fois j'ai trouvé que c'était vraiment trop. J'ai eu l'impression de retrouver Werber qui fait systématiquement son auto-promotion via ses livres et ça m'horripile au plus haut point. Je sais que je ne devrais pas prendre tout ça au premier degrès, mais ça m'a vraiment gaché ma lecture.

 

 Heureusement, la fin rattrape un peu mon avis qui aurait pû être totalement négatif. J'ai tout de même retrouvé sa verve avec plaisir, son humour, son originalité, sa façon de dire les choses qui lui est si personnelle et j'ai tout de même pris un peu de plaisir à lire ce livre. Je regrette juste qu'il soit ponctué de ce narcissime exacerbé.

 

 En somme, un avis très mitigé sur ce titre. Je pense que je vais me plonger dans les premiers livres d'Amélie Nothomb qui ne manquent pas d'originalité et que je prends toujours plaisir à redécouvrir.

 

**

Comme toujours avec Amélie Nothomb, il y a quand même des phrases à retenir :

 

"Pourquoi un ami d'encre et de papier vaudrait-il moins qu'un ami de chair ?"

"L'excès est aussi insupportable que la carence."

"La nourriture est une drogue comme une autre et il est plus facile de dealer des doughnuts que de la coke."

"De toutes les drogues, la bouffe est la plus addictive. Il faut manger pour vivre, paraît-il. Nous, nous mangeons pour mourir. C'est le seul suicide à notre disposition."


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2011-05-06T08:38:00+02:00

Mini-Accro du shopping - Sophie Kinsella

Publié par MyaRosa

Mini-Accro du shopping

(Mini Shopaholic)

de Sophie Kinsella

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Editeur : Belfond

Collection : Mille Comédies

Date de parution : 5 mai 2011

Nombre de pages : 467

Prix : 19€

 

Les tomes précédents : L'Accro du shopping , L'Accro du shopping à Manhattan, L'Accro du shopping dit oui, L'Accro du shopping a une soeur, L'Accro du shopping attend un bébé.

 

L'histoire : L'accro du shopping fait son grand retour, flanquée de la pétulante Minnie, deux ans seulement et déjà un caractère bien trempé. Telle mère, telle fille ? Les aventures hilarantes et émouvantes d'un irrésistible duo pour le sixième volet d'une série-culte.

La maternité, Becky la voyait comme dans les magazines : elle en Fashion Mummy, courant les boutiques avec son bébé ultralooké, sage comme une image. Dans la réalité, Minnie est une vraie tornade capable de dévaster un magasin entier si on lui refuse quoi que ce soit. Mini-accro, certes, mais surtout aux caprices ! Dur dur pour la pauvre Becky.
Un malheur n'arrivant jamais seul, Luke embauche une nounou un peu trop parfaite, la maison de leurs rêves leur passe sous le nez et la crise financière freine dangereusement toute velléité de shopping.

Heureusement, quand la situation semble désespérée, notre fashionista préférée a toujours plus d'un tour dans ses sacs...

 

**

 

 C'est avec plaisir que je me suis plongée, une nouvelle fois, dans les aventures de Becky. On la retrouve telle qu'on l'aime (ou pas...), drôle, déjantée, acheteuse compulsive, pleine d'idées saugrenues. Encore une fois, sa vie est loin d'être de tout repos, entre Minnie qui fait des caprices, sa promesse d'arrêter de dépenser sans compter et la fête surprise qu'elle veut organiser pour Luke, elle n'a pas une minute de répit. Ce tome détient son lot de scènes cocasses et je n'ai pas cessé de rire aux éclats du début à la fin. Minnie est adorable, c'est une petite fille de deux ans pleine de vie, qui n'en fait qu'à sa tête et fait tourner tout le monde en bourrique. J'ai ri de ses exploits même si je me disais à chaque fois que je n'aurais vraiment pas aimé me retrouver à la place de Becky ! J'ai aimé retrouver les parents de Becky, sa maman toujours envahissante mais pleine d'amour et les voisins : Janice et Martin, ringards et pourtant si attachants, sans oublier Suze, Jess, Tom et Elinor. Au fil des tomes, on apprend à les connaitre et on les aime chaque fois un peu plus., c'est agréable de retrouver toute cette joyeuse tribu.

 

 J'ai l'impression que de tome en tome c'est plus drôle, plus construit, plus abouti. Sophie Kinsella ne nous laisse pas le temps de nous remettre de nous émotions. Elle nous entraine de scènes tordantes en catastrophes hilarantes et on en redemande ! Les pages défilent à une vitesse hallucinante et sans s'en rendre compte, on tourne la dernière page... Malgré ses 467 pages, ce livre est trop court ! J'ai adoré les reflexions de Becky, ses calculs et ses idées tordues pour dépenser moins. A chaque fois que je voulais reposer le livre, un nouveau rebondissement arrivait et je me disais "Non, je ne peux pas m'arrêter sans savoir ce qui va se passer", et hop c'était reparti pour un tour. J'ai vraiment adoré ce tome et ce qui me rassure, c'est que la fin nous promet encore des tonnes d'événements à venir et un nouvel épisode hilarant. Ce qui est sûr, c'est que je serai au rendez-vous !

 

Un grand merci aux éditions Belfond et surtout à Camille.

Retrouvez l'actualité de Sophie Kinsella ainsi que des jeux-concours sur sa page facebook.


 

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N'oubliez pas de tenter votre chance au concours ! ;)

 

2011 05 04 SKinsella Onglet Concours V2

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